Qu’est-ce que le compte de résultat ?, auquel nous nous référons pour un aperçu du schéma de rédaction, le compte de résultat fait partie intégrante des états financiers.

 

Il se compose de quatre catégories, qui sont :

  • La valeur de production
  • Les coûts de fabrication
  • Les produits et charges financiers
  • Les corrections de valeur des actifs et passifs financiers

Chacune de ces catégories est à son tour divisée en sous-catégories, marquées de chiffres arabes et de lettres minuscules. Bien que ce document soit de nature civile, il fournit en réalité d’importantes indications de gestion, distinguant la gestion commerciale de la gestion ordinaire (avec des revenus au point A et des coûts au point B), financière (indiquant les coûts des sources de financement en macro classe C) et fiscale ( indiquant la part des bénéfices absorbée par l’impôt sur le revenu).

 

Voyons maintenant un peu plus précisément, en analysant les éléments individuels.

La valeur de production

Le point A, ou la valeur de la production, indique ce qui est produit par l’entreprise au cours d’une année. Qu’il s’agisse d’une augmentation de la valeur de produits ou de produits semi-finis en cours de production ou de services en cours, des revenus de la vente de produits ou de services ou de l’augmentation de la valeur des immobilisations grâce à des moyens propres, tous ces facteurs hétérogènes additionner.

 

Les entreprises achètent des matières premières, du savoir-faire, des consommables à l’extérieur, puis les transforment en biens ou services qu’elles proposeront à leurs clients.

 

La valeur de production consiste à estimer la valeur comptable analysée par un expert comptable à Ixelles et à Saint-Gilles en Belgique pour les produits de l’entreprise, qu’ils aient été vendus ou non. S’ils ont été vendus, le prix de vente est calculé, sinon le coût. Rendez-vous sur le site pour voir plus.

Les coûts de fabrication

Le point B, en revanche, n’est plus focalisé sur les revenus mais sur les coûts, notamment les achats, les prestations reçues, les frais de personnel, les dépréciations, les provisions et la réduction des stocks. En pratique, il s’agit de l’ensemble des ressources utilisées au cours de l’année pour produire les éléments analysés au point A. Concrètement, elles se répartissent en :

 

Les coûts des matières premières, des fournitures, des consommables et des marchandises.

Coûts des prestations : il peut s’agir de prestations industrielles telles que la maintenance ou les travaux extérieurs, ou administratives, lorsqu’elles concernent des conseils fiscaux ou financiers.

 

Mais cela comprend aussi la recherche de ressources humaines, le secteur commercial pour toute la partie publicitaire, l’organisation d’événements.

 

Les frais d’utilisation d’actifs de tiers : désigne l’utilisation par l’entreprise d’actifs qui ne lui appartiennent pas, par exemple lors de la location de machines, de voitures, de locaux, de matériel informatique, etc.

Les produits et charges financiers

La rubrique C concerne les revenus provenant des investissements dans des sociétés, des consortiums, des coentreprises, des dépôts bancaires, etc., ainsi que les coûts des dettes contractées par la société au cours de l’année. Il est divisé en les éléments suivants :

 

  • Les revenus des investissements en actions.
  • Autres produits financiers, notamment :
  • Les créances inscrites en immobilisations par filiales, entreprises associées ou autres.
  • Les titres inscrits en immobilisations qui ne constituent pas des titres de participation : ce poste comprend, par exemple, les revenus d’intérêts courus sur les immobilisations ou les revenus provenant de la négociation de titres avant leur échéance naturelle.
  • Les titres inscrits à l’actif circulant qui ne constituent pas des titres de participation : il s’agit précisément des revenus des titres de transaction, tels que les revenus d’intérêts sur les titres de transaction ou les bénéfices provenant de la négociation de titres de transaction, et autres.
  • Les revenus autres que ceux ci-dessus, tels que les intérêts courus sur les créances enregistrées dans les actifs courants ou les revenus d’intérêts sur les comptes bancaires
  • Les intérêts et autres charges financières : ce poste concerne les coûts des sources de financement, tels que les intérêts bancaires à payer ou les intérêts hypothécaires.
  • Les bénéfices et pertes de change, qui doivent être indiqués à la fois s’ils sont réalisés au cours de l’année et s’ils résultent de variations des taux de change. Cette entrée peut avoir des valeurs positives et négatives.

Les corrections de valeur des actifs et passifs financiers

Lorsqu’il s’agit d’investissements et de transactions de nature financière, il faut tenir compte du fait que les valeurs peuvent changer. Le profit résultant d’une augmentation de la valeur de votre investissement est appelé une réévaluation, tandis que la perte due à une diminution de la valeur est appelée une dévaluation.